Une place à prendre – J. K. Rowling

placeaprendreBienvenue à Pagford, petite bourgade en apparence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre… Comédie de mœurs, tragédie teintée d’humour noir, satire féroce de nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adultes révèle sous un jour inattendu un écrivain prodige.

Est-ce que j’ai lu ce livre principalement pour voir ce que l’auteure pouvait écrire après Harry Potter? Tout à fait, mais j’ai rapidement oublié l’univers du petit sorcier, car on est ici complètement ailleurs. On sort complètement de l’univers jeunesse pour plonger dans un univers adulte, plus cru et plus vil. Tous les coups semblent permis pour les habitants de ce petit village alors qu’une place est maintenant disponible au conseil municipal. Les conflits qui étaient jusque-là gardés sous contrôle prennent une tout autre dimension. Dans les faits, il ne se passe pas tant de choses que ça, tout est plutôt dans les dialogues et les situations. Pas de grosses scènes d’actions ou d’événements perturbateurs majeurs, seulement les aléas de la vie. Sans ne rien dévoiler, je dirais que la fin est nécessaire et appuie bien le propos de l’auteure, même si je l’aurais voulue autrement. Pour moi, le passage est réussi pour J. K. Rowling et c’est avec intérêt que je lirai son prochain livre.

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Harry Potter and the Deatly Hallows – J.K. Rowling

**** Il n’y a aucun spoiler dans les mots qui suivent ****

Je n’en ferai pas la critique. J’aurais trop peur de révéler des trucs involontairement. Je dirai seulement : J.K. Rowling disait vrai quand elle a dit qu’elle savait toute l’histoire avant d’écrire les sept livres. On voit que rien n’a été laissé au hasard.

Sinon, j’étais un peu anxieuse de le lire en anglais. Je lis plutôt bien l’anglais, mais j’avais peur qu’à cause des noms de personnages différents et autres trucs, ça serait plus difficile à lire pour moi qui avait lu le reste de la série en français. Ça n’a pas été le cas, bien sûr, au début, je cherchais plusieurs mots dans les lexiques anglais/français, mais graduellement, j’ai presque atteint la même vitesse de lecture qu’en français. La seule difficulté a résidé à comprendre certains dialogues, parce que les personnages parlaient vraiment en langage de tous les jours, en escamotant les mots. Et que dire des personnages d’origines étrangères qui parlaient avec un « accent ».

Je suis contente de l’avoir lu en anglais en fin de compte!